Ecomusée de Plouguerneau – Association Karreg Hir depuis 1985

Ecomusée de Plouguerneau
Mise à jour : 11-03-2019

L'association Karreg-Hir

 

quelques dates...

1983 : première fête des goémoniers au port du Korejou.
1985 : l’association Karreg Hir voit le jour.
1987 : ouverture d’un musée maritime
1989 : construction d’un bateau traditionnel goémonier : le Karreg Hir.
2000 : l’appellation d’écomusée qui devient officielle.
2001 : Le Bugel an Enez (construction en 1973) est remis à l’association Karreg Hir par M. Léon.
2002 : l’écomusée prend en charge les visites au phare de l’île Vierge.
2004 : le musée des goémoniers est déplacé dans un ancien local commercial réhabilité.
2005 : entrée dans le réseau départemental des musées et des sites du patrimoine.
2005 : première édition du festival Arvoriz sur les sociétés littorales (la société des paludiers en 2005).
27 octobre 2006 : inauguration de la nouvelle muséographie de l’écomusée (financement Leader +, Département, Région, DRAC, Commune, Autofinancement).
2007 : acquisition d’un nouveau bateau par l’écomusée (La fleur des îles, un sloup de 6m80). La construction du bateau remonte à 1962 et est l’œuvre de Théo Le Got.
2007 : sortie du 10ème numéro des cahiers de recherche de l’écomusée (Pagan). Ce numéro est consacré au kabig (vêtement traditionnel goémonier).
2008 : Rénovation du Fleur des îles ( baptême le 6 juilet )
2008 : Exposition sur le Kabig (en collaboration avec le Port Musée de Douarnenez)

 

L’originalité de notre écomusée se situe dans le fait que, présentant l’évolution de son territoire de référence, il affirme la modernité des écomusées à travers l’évocation du métier de goémonier précisément. En fait, celui-ci est fortement lié au « pays » depuis le début du XIXe siècle et, aujourd’hui plus que jamais, les industriels ont recourt aux algues récoltées sur la côte Nord du Finistère pour la fabrication de nombreux produits de consommation courante.

Ce métier a connu des mutations technologiques et des changements dans ses pratiques du XIXème siècle à nos jours. Les goémoniers sont bien moins nombreux qu’autrefois mais leur récolte d’algues (laminaires) est plus que jamais d’actualité et indispensable à nombre de filières agroalimentaires, cosmétiques, pharmaceutiques, paramédicales et autres. Le musée des goémoniers et de l’algue est consacré à ce pan du patrimoine maritime, ethnologique et scientifique.